Deux villes, deux quotidiens, deux personnes, et un seul Amour, oui, le Nôtre.
Et quand je m'endors le soir, à 800 km de toi, je nous vois, à 18 ans, dans cette ville, qui est Paris, qui me fait rêver, non pas pour Sa Tour Eiffel , pour son Faubourg st Honoré , non pas pour son siège politique, non pas sa place de l'Etoile ou son Arc de Triomphe, mais juste pour Toi. Parce qu'il est m'ai arrivé de rêver une multitude de fois de ce que nous pourrions devenir si nos avenirs s'embrassaient . J'ai tant de fois essayer de croire que la distance n'entraverait rien, mais que veux-tu ? C'est la vie, qui sépare, qui déchire. Un amour de vacances ? Mais bien plus que ça. Je ne suis plus naïve, tu sais , j'ai grandis. Et vite compris que mes chimères ne donnerait pas grand chose. Mais cette fois, je le sens, cette histoire n'est pas comme les autres. Tout simplement parce que comme ceux qui t'ont précédés je n'ai pas la chance de te voir chaque jour, de te serrer dans mes bras quand je le souhaite. On idéalise souvent un amour à distance, mais là, c'est bien plus que de l'idéalisation, c'est de la conviction, la conviction que Nicolas et Marion existeront à jamais l'un pour l'autre. Tu m'as sauvée, sauvée de l'horrible monstre que j'aimais, et j'ai vu en toi, ce que je croyais voir en lui, quelqu'un d'unique. J'ai la sensation que tu m'as rendue meilleure, comment dire ? Nouvelle. Si seulement tu pouvais imaginer une seule seconde l'estime que je te porte... Tu es partout autour de moi, comme si ton image ne daignait jamais quitter ma tête. Je crois en nous, je crois en toi, et rien ni personne sur cette putain de Terre ne changera ça. T'es beau tu sais ? Putain ouais t'es beau, t'es beau quand tu souris, t'es beau quand tu pleures, t'es beau quand tu t'énerves contre moi, t'es beau quand tu rêves, et quand tu penses à moi.Je voudrais être là, et savoir ce que tu fais, à ce moment là, savoir qui tu sers dans tes bras, à qui tu penses quand t'embrasse une autre que moi, je voudrais t'entendre, ouais t'entendre, me dire je t'aime, que je suis belle, et même que tu m'aimes pas. Je n'ai plus peur, oui, plus peur de mes sentiments, plus peur de le clamer haut et fort, certains diront que cette histoire est impossible, fragile, crédule, mais qu'importe ? Qui mieux que toi et moi peut en juger ? J'écris ton nom n'importe ou, n'importe quand, comme pour me rappeler que tu es là, et que même si c'est faux, c'est dans tes mots que je me trouve, et me perd parfois. Février 2010, 112 jours, mes 16 ans, Paris et nous.
Ain´t no sunshine when he´s gone ..